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	<title>Archives des Opéra - CNCS</title>
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	<description>Centre national du costume et de la scène</description>
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	<title>Archives des Opéra - CNCS</title>
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		<title>Tous en scène !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 13:02:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Exposition anniversaire Tous en scène ! 20 ans de collections Pour célébrer ses 20 ans, le Centre national du costume et de la scène à Moulins présente à partir du 25 avril une exposition « rétro-festive » mettant en avant ses collections exceptionnelles. Depuis son ouverture en 2006, le CNCS a su devenir un acteur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 data-start="1437" data-end="1531"><strong data-start="1440" data-end="1529">Exposition anniversaire <span style="color: #ff0000;"><em data-start="1453" data-end="1481">Tous en scène ! 20 ans de collections</em></span></strong></h3>
<p class="" data-start="419" data-end="855">Pour célébrer ses 20 ans, le Centre national du costume et de la scène à Moulins présente à partir du 25 avril une exposition « rétro-festive » mettant en avant ses collections exceptionnelles. Depuis son ouverture en 2006, le CNCS a su devenir un acteur incontournable des arts de la scène, en collectant et préservant plus de 10 000 costumes provenant de la <a href="https://www.comedie-francaise.fr/">Comédie-Française</a>, de l’<a href="https://www.operadeparis.fr/">Opéra national de Paris</a> et d’autres institutions. L’exposition offre une immersion unique dans les coulisses du musée, révélant les secrets de l’acquisition de costumes et leur intégration. Plus de 100 pièces emblématiques y sont exposées, illustrant le savoir-faire des costumiers et l’art de la scénographie. Avec près de 100 000 visiteurs par an, le CNCS continue d’attirer un large public, alliant mémoire et création. Il est ainsi devenu une référence internationale dans la valorisation du costume de scène et son rayonnement culturel.</p>
<blockquote data-start="1299" data-end="1435">
<p class="" data-start="1301" data-end="1435"><span style="color: #ff0000;"><strong><em data-start="1301" data-end="1380">Le Centre national du costume et de la scène dégage une magie incroyable. </em></strong></span><br data-start="1380" data-end="1383" /><br />
Christian Lacroix, président d’honneur du CNCS</p>
</blockquote>
<p data-start="57" data-end="458">Durant toute la durée de l’exposition, le musée du costume à Moulins vous invite à prolonger l’expérience à travers une programmation riche, vivante et accessible à tous. Ateliers artistiques pour petits et grands, spectacles, projections, conférences, rencontres avec des professionnels et moments d’échanges viendront rythmer cette année anniversaire. Ces rendez-vous privilégiés seront l’occasion d’explorer les multiples facettes du costume de scène : de sa création à son utilisation sur scène, en passant par les savoir-faire des ateliers, les techniques de conservation ou encore les liens entre costume, scénographie et interprétation. Ne manquez pas ces temps forts qui feront de cet anniversaire un moment exceptionnel, placé sous le signe de la découverte, de la transmission et de l’émotion.</p>
<p data-start="732" data-end="1048"><strong><em>Édition :<br />
</em></strong><em>Tous en scène ! 20 ans d’expositions</em><br />
<em>Éditeur : CNCS</em><br />
<em>Ouvrage rétrospectif présentant les scénographies de toutes les expositions présentées au CNCS.</em><br />
<em>92 pages – Prix de vente : 19 euros</em><br />
<em>Diffusion : <a href="http://www.cncs.fr">www.cncs.fr</a></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trésors des collections</title>
		<link>https://cncs.fr/a-visiter/tresors-des-collections/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 16:06:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le CNCS se dote d’un espace permanent  Aux côtés de La Scène – espace permanent dédié à la scénographie – et de la collection consacrée au danseur et chorégraphe Rudolf Noureev, le CNCS se dote d&#8217;un nouvel espace permanent de 180 m². Costumes, accessoires, vidéos, maquettes, échantillons textiles et illustrations permettront, dans une approche pédagogique, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Le CNCS se dote d’un espace permanent </strong></h2>
<p>Aux côtés de La Scène – espace permanent dédié à la scénographie – et de la collection consacrée au danseur et chorégraphe Rudolf Noureev, le CNCS se dote d&rsquo;un nouvel espace permanent de 180 m². Costumes, accessoires, vidéos, maquettes, échantillons textiles et illustrations permettront, dans une approche pédagogique, sensible et sensorielle, de dévoiler les trésors des collections du CNCS et d’en apprendre plus sur l’histoire et les spécificités du costume de scène.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’un costume de scène ? </strong></p>
<p>Opéra, théâtre, danse, comédie musicale, cabaret, … Avec cette première salle, le visiteur découvrira, à travers les collections du CNCS, la richesse et la variété des costumes créés en lien avec chaque discipline scénique. Objet dramaturgique, au service d’un texte ou d’une narration, le costume permet entre autres, de caractériser le personnage tout en offrant à l’artiste une « seconde peau » pour personnifier cette incarnation. Les costumes présentés permettront la mise en avant des notions clés comme celle de l’interprétation, qui se traduit par des choix artistiques et temporels des mises en scène, auxquels répond une grande diversité de styles artistiques déployées par les créateurs de costume.</p>
<p><strong>Petite histoire du costume de scène à travers les collections du CNCS</strong></p>
<p style="text-align: left;">La conservation des costumes de scène est une démarche récente au sein des collections muséales et patrimoniales. Aussi, d’importantes lacunes ne permettent pas de retracer l’histoire du costume depuis ses premières apparitions sur scène. Cependant, à travers une vingtaine de costumes, issus des collections du CNCS, cette salle présentera un aperçu des grandes évolutions dans ses formes et ses esthétiques.</p>
<p>Tandis que Cendrillon, Joséphine Baker et le loup retournent « se reposer » en réserve, d’autres personnages sont conviés pour illustrer la diversité des arts de la scène représentés dans les collections du CNCS. Un clown blanc de la Maison Vicaire tout en paillettes, une déesse de la mythologie nordique en robe bustier rouge à crinoline ou encore un Figaro très « connecté » accueillent le visiteur pour un tour de piste. Un costume de l’opéra rock <em>Pop’pea</em> a été sélectionné en clin d’œil à la programmation du <a href="https://www.ville-moulins.fr/ma-ville/sport-et-culture/installations-culturelles/theatre.html">théâtre de Moulins</a> qui invite Benjamin Biolay début 2026.</p>
<p style="text-align: left;">Divers éléments de médiation complètent ces espaces et explicitent les étapes de créations des costumes, les processus de leur conservation et de leur valorisation au CNCS.</p>
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		<item>
		<title>Christian Lacroix, costumier</title>
		<link>https://cncs.fr/a-visiter/christian-lacroix-costumier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loriane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 14:51:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment un grand couturier habille-t-il la scène ? Comment un magicien des couleurs, un amoureux des étoffes chatoyantes, un sculpteur des formes et des volumes, un alchimiste des dentelles, des galons, des ruchés et autres frivolités transforme-t-il les artistes en donnant leur habit aux personnages d’œuvres chorégraphiques, lyriques et théâtrales représentées sur les plus grandes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ed1b2f;">Comment un grand couturier habille-t-il la scène ? Comment un magicien des couleurs, un amoureux des étoffes chatoyantes, un sculpteur des formes et des volumes, un alchimiste des dentelles, des galons, des ruchés et autres frivolités transforme-t-il les artistes en donnant leur habit aux personnages d’œuvres chorégraphiques, lyriques et théâtrales représentées sur les plus grandes scènes nationales et internationales ?</span></h3>
<p>Depuis plus de vingt ans, avant même la création de sa maison de couture, <a href="https://www.christian-lacroix.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Christian</strong> <strong>Lacroix</strong></a> officie avec un bonheur constant dans les coulisses des <strong>ateliers des</strong> <strong>théâtres</strong>, conjuguant science de la technique de la haute couture et savoir-faire artisanaux, trucs et astuces de la scène, respect des œuvres et sensibilité personnelle.</p>
<p><a href="https://cncs.fr/a-visiter/christian-lacroix-la-source-et-le-ballet-de-lopera-de-paris/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Christian</strong> <strong>Lacroix</strong></a> aime à évoquer ses premiers pas dans la couture, alors que dès ses plus jeunes années, en rentrant du théâtre, il réinterprétait les costumes qu’il venait de voir sur le plateau.</p>
<p>Comme en écho à cette vocation initiale, le Centre national du costume de scène organise <strong>la première</strong> <strong>grande</strong> <strong>manifestation</strong> <strong>autour</strong> <strong>du travail de Christian</strong> <strong>Lacroix</strong> pour le spectacle.</p>
<p>Cette exposition présente <strong>plus de 200 costumes et</strong> <strong>maquettes</strong> <strong>de costumes</strong> créés par Christian Lacroix et réalisés dans des ateliers de couture spécialisés dans les arts de la scène. <strong>Un panorama de plus de</strong> <strong>vingt-cinq</strong> <strong>productions de ballet</strong>, de théâtre et d’opéra, parmi lesquels :</p>
<ul>
<li><strong>Pour le ballet : « Gaité parisienne »,</strong> chorégraphie de Mikhaïl Barysnikov pour l’American Ballet Theater à New York; « Les Anges ternis », chorégraphie de Karole Armitage; « Shéhérazade », chorégraphie de Blanca Li pour l’Opéra national de Paris; « Cendrillon » à l’Opéra de Vienne; « La Valse des bonbons », pour la télévision Autrichienne.</li>
<li><strong>Pour le théâtre : « Chantecler »</strong>, mise en scène de Jean-Luc Tardieu pour la Maison de la Culture de Nantes; « Otello et Phèdre », deux mises en scène d’Anne Delbée pour le Théâtre 14 et la Comédie-Française à Paris; « Les Caprices de Marianne », mise en scène de Lambert Wilson aux Bouffes du Nord.</li>
<li><strong>Pour l’opéra : « Carmen »</strong>, mise en scène d’Antoine Bourseiller aux Arènes de Nîmes; « Cosi fan tutte », « Il Re pastore », « Eliogabalo », trois opéras mis en scène par Vincent Boussard pour le Théâtre de la Monnaie à Bruxelles.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Au fil des fleurs, scènes de jardins</title>
		<link>https://cncs.fr/a-visiter/au-fil-des-fleurs-scenes-de-jardins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loriane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 10:27:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le jardin est un espace scénique. Au gré des saisons, la nature change le décor et les végétaux changent de costume, comme au théâtre. Les hommes, eux, n’ont de cesse d’inventer des décors paradisiaques pour la nature comme pour la scène. Le théâtre leur donne une cinquième dimension, celle de l’illusion. Présentée au Centre national [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ed1b2f;">Le jardin est un espace scénique. Au gré des saisons, la nature change le décor et les végétaux changent de costume, comme au théâtre. Les hommes, eux, n’ont de cesse d’inventer des décors paradisiaques pour la nature comme pour la scène. Le théâtre leur donne une cinquième dimension, celle de l’illusion. Présentée au<a href="https://cncs.fr/a-visiter/" target="_blank" rel="noopener"> Centre national du costume de scène </a>du 6 décembre 2008 au 19 avril 2009, l’exposition « Au fil des fleurs, scènes de jardins » est une invitation à découvrir les différentes techniques de création et de réalisation du décor végétal sur textile, mis au service du costume de scène, à travers une centaine de costumes dont les filles fleurs, la dame aux camélias, la fée lilas, le spectre de la rose, Flore, Iris et Pomone, le chevalier à la rose…</span></h3>
<p><strong>Au fil des livrets de spectacles, les décors plantent les scènes de jardins, tour à tour enchanteurs et maléfiques. D’acte en tableau se succèdent</strong><em> bosquets</em><strong>, </strong><em>par terres, sous bois, forêts, grottes fontaines</em><strong>…<br />
Ainsi descendront des cintres ou monteront des dessous du théâtre la forêt endormie de La Belle au bois dormant, ou la forêt profonde de Mélisande, le parc planté de grands marronniers, </strong>propice aux jeux amoureux des <a href="https://www.operadeparis.fr/saison-21-22/opera/les-noces-de-figaro" target="_blank" rel="noopener">Noces de Figaro</a>, ou encore le petit jardin de grisette de Marguerite, dans Faust…</p>
<p><strong>Tels le génie de la nature ou le grand architecte</strong>, les costumiers façonnent<strong> </strong><em>formes et matières, textiles et ornements</em> pour peupler la scène de créatures du règne végétal, <em>pleines de charme, de fantaisie et de pittoresque</em>.</p>
<p>Les filles fleurs, la dame aux camélias, la fée lilas, le spectre de la rose, Flore, Iris et Pomone, le chevalier à la rose, Carmen et «la fleur que tu m’as jetée»,… s’incarnent, tandis que jardiniers et bouquetières s’affairent à cultiver les plateaux des théâtres. <strong>Visions fantastiques et féeriques</strong> prennent vie au fil de costumes traités avec <em>le plus grand réalisme ou l’illusion la plus fine</em>, fabriqués à partir de textiles aux motifs tissés ou imprimés, peints au pochoir ou sérigraphiés, brodés de fils ou de paillettes, garnis d’applications ou d’incrustations. Chaque nervure dessinée, chaque pétale découpé, chaque tige brodée, chaque feuillage sérigraphié est un élément d’un décor précis et magique, élaboré grâce aux savoir-faire d’artisans maniant techniques, outillages et matériaux avec science et art. Cet art est le fruit d’une transmission parfois très ancienne, d’une création quotidienne, inspirée des livres de botanique ou née d’une imagination sans limites.</p>
<p>Quelques-unes de ces techniques de création (broderies, dentelles, fleurs artificielles, peinture, applications, sérigraphie, flocage…) sont explicitées dans l’exposition, non seulement par des informations didactiques, mais aussi des <strong>échantillons à toucher et à découvrir</strong>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Opéras russes, à l’aube des Ballets Russes, 1901-1913</title>
		<link>https://cncs.fr/a-visiter/operas-russes-a-laube-des-ballets-russes-1901-1913/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loriane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 09:49:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du centenaire des Ballets Russes (1909-1929), le CNCS a choisi de participer aux commémorations en présentant une exposition de costumes d’œuvres lyriques de compositeurs russes, montées par Diaghilev ou par des théâtres parisiens dans le premier quart du XXe siècle. En 1908, l’année qui précéda l’arrivée à Paris des deux grands danseurs Nijinski [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ed1b2f;">À l’occasion du centenaire des <a href="https://pad.philharmoniedeparis.fr/contexte-un-peu-d-histoire-sur-les-ballets-russes.aspx" target="_blank" rel="noopener">Ballets Russes</a> (1909-1929), le <a href="https://cncs.fr/le-centre-national-de-costume-scene/" target="_blank" rel="noopener">CNCS</a> a choisi de participer aux commémorations en présentant une exposition de costumes d’œuvres lyriques de compositeurs russes, montées par Diaghilev ou par des théâtres parisiens dans le premier quart du XXe siècle.</span></h3>
<p>En 1908, l’année qui précéda l’arrivée à Paris des deux grands danseurs Nijinski et de Pavlova, l’opéra russe avait déjà conquis le public. Serge Diaghilev (1872-1929), <strong>fondateur des Ballets Russes</strong> en 1909, avait présenté au Palais Garnier Boris Godounov, opéra de Moussorgski, avec Chaliapine dans le rôle-titre, dans des costumes de Bilibine.<br />
Albert Carré, directeur de l’Opéra-Comique, avait donné dans son théâtre Snégourotchka, opérade Rimski-Korsakov, dans une somptueuse production inspirée des illustrations de Bilibine et réalisée sous l’égide de la Princesse Tenichev.<br />
Sibéria, opéra de Giordano, est créé en 1911 au Palais Garnier, avec des costumes venus du <strong>Théâtre Bolchoï</strong>, dessinés par Golovine sur les conseils de l’archéologue V. Sizov pour la création en 1901 de La Pskovitaine (Ivan le Terrible) de Rimski-Korsakov à Moscou.<br />
Enfin, c’est en 1913, l’année du Sacre du printemps, que Diaghilev récidive, cette fois avec une nouvelle production de Boris Godounov et la création de Khovantchina, autre opéra de Moussorgski, autre opéra historique russe, dans des costumes de Fédorovsky.</p>
<p>Les péripéties de l’histoire du spectacle ont fait que des costumes de ces quatre productions se trouvent aujourd’hui dans les collections du CNCS, via le fonds patrimonial de l’Opéra national de Paris.<br />
L’esthétique somptueuse, brillante, dorée et brodée de Bilibine et de Bakst pour Snégourotchka et Boris Godounov, contraste avec celle, très moderne, des costumes peints de couleurs vives et de motifs géométriques de Fédorovsky pour Khovantchina, ou encore avec les costumes quasi ethnographiques d’Ivan le Terrible.<br />
Cette exposition rassemble quelques <strong>110 costumes</strong> de ces 4 productions, dans la grande majorité présentés pour la première fois, avec à l’appui maquettes, dessins, documents de travail et d’inspiration, et en complément une programmation de films dans l’auditorium du CNCS.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vestiaire de Divas, de Maria Callas à Dalida</title>
		<link>https://cncs.fr/a-visiter/vestiaire-de-divas-de-maria-callas-a-dalida/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loriane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 09:36:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Apparu au début du XIXe siècle pour désigner une chanteuse d’opéra, le terme de Diva est aujourd’hui fréquemment employé pour évoquer toute femme de forte personnalité jouissant d’une certaine célébrité, quelque soit son domaine artistique. Malgré tout, la Diva reste un personnage emblématique et incontournable de la scène d&#8217;aujourd’hui. Le Centre national du costume de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #ed1b2f;">Apparu au début du XIXe siècle pour désigner une chanteuse d’opéra, le terme de Diva est aujourd’hui fréquemment employé pour évoquer toute femme de forte personnalité jouissant d’une certaine célébrité, quelque soit son domaine artistique. Malgré tout, la Diva reste un personnage emblématique et incontournable de la scène d&rsquo;aujourd’hui.</span></h3>
<p>Le Centre national du costume de scène rend hommage à cette <strong>figure de prima donna</strong>, parée d’une aura emblématique, à travers une exposition et un livre « Vestiaire de Divas », en présentant près de <strong>deux cent cinquante pièces</strong>, costumes de scène et de récital, bijoux et accessoires. L’exposition propose un parcours dans <strong>la garde-robe des Divas</strong>, des cantatrices, <a href="https://www.radiofrance.fr/personnes/maria-callas" target="_blank" rel="noopener">Maria Callas</a>, Régine Crespin, June Anderson, Montserrat Caballé, Renée Fleming… des actrices, Sarah Bernhardt, Edwige Feuillère, Marie Bell, Cécile Sorel, Isabelle Adjani…des meneuses de revues, Zizi Jeanmaire, des stars de la chanson française, Edith Piaf, Dalida, Barbara&#8230; toutes réunies pour cette présentation sur une même scène, de façon tout à fait insolite. Un beau plateau pourrait-on dire&#8230;<br />
<strong>La légende dorée</strong> de ces divas est évoquée à travers leurs costumes de scène, leurs accessoires, bijoux, coiffures, chaussures, nécessaire à maquillage, malles de voyage&#8230;et encore photos et extraits filmés de leurs prestations.<br />
Il est aussi proposé aux visiteurs de découvrir la vision de quelques <strong>grands couturiers</strong> d’aujourd’hui pour ces Divas modernes, avec les costumes de Maurizio Galante portés par June Anderson pour son défilé parisien en janvier 2010, ceux de <a href="https://cncs.fr/a-visiter/christian-lacroix-costumier/" target="_blank" rel="noopener">Christian Lacroix</a> pour Renée Fleming au Metropolitan Opera à New York , ceux d’Yves Saint Laurent pour Zizi Jeanmaire, ou ceux créés par Frank Sorbier pour « La Traviata », dans la mise en scène d’Henry-Jean Servat dans le cadre des « Opéras en plein air ».</p>
<p>Grâce à un partenariat avec l’INA, ces riches heures des Divas sont illustrées d’extraits de films, choisis dans les collections de l’Institut national de l’audiovisuel qui abritent un riche et unique fonds d’images et de sons dédiés à ces grandes Dames.</p>
<blockquote>
<p>L’exposition « Vestiaire de Divas » présente une centaine de costumes et accessoires portés par les plus grandes interprètes de la scène française et internationale, de la fin du XIXe siècle à nos jours : chanteuses d’opéras, actrices, meneuses de revue, stars de la chanson française…</p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Par ordre alphabétique  :</h3>
<ul>
<li><strong>June Anderson,</strong> ouvre la marche, c’est le moins pour « La Fille du régiment », et s’avance en grande Diva</li>
<li>belcantiste,</li>
<li><strong>Teresa Berganza</strong>, Diva pétrie de charme et de douceur, mais aussi flamboyante Carmen,</li>
<li><strong>Sarah Bernhardt</strong>, immense tragédienne de la fin du XIXe siècle, véritable « monstre sacré » de la scène théâtralefrançaise,</li>
<li><strong>Grace Bumbry,</strong> grande dame, leçon de Diva et de dignité,</li>
<li><strong>Emma Calvé</strong>, grande interprète du rôle de Carmen au début du XXe siècle, un des plus célèbres, si ce n’est le plus célèbre rôle féminin à l’Opéra,</li>
<li><strong>Maria Callas</strong>, « la » Diva du XXe siècle, l’archétype du genre, mondialement reconnue, toujours en tête du hitparade, bien que les rangs de ceux qui l’applaudirent sur scène, notamment dans les rôles de Norma, Tosca et Traviata, s’éclaircissent chaque jour,</li>
<li><strong>Régine Crespin,</strong> la Diva française, dont le CNCS conserve costumes, bijoux, vêtements personnels,</li>
<li><strong>Montserrat Caballé</strong>, grande technicienne et femme de cœur,</li>
<li><strong>Natalie Dessay,</strong> <strong>Renée Fleming</strong>, <strong>Angela Gheorghiu, Jessye Norman</strong>, immenses interprètes lyriques dont les apparitions sur les plateaux des théâtres ou dans les salles de concert, déchaînent aujourd’hui l’enthousiasme,</li>
<li><strong>Christa Ludwig,</strong> Diva grande dame dont chaque récital de lieder est aussi un spectacle d’art consommé,</li>
<li><strong>Birgit Nilsson,</strong> Diva wagnérienne,</li>
<li><strong>Adelina Patti, </strong>dite « la Diva aux millions »,</li>
<li><strong>Hortense Schneider,</strong> muse et interprète du compositeur Offenbach, créatrice du rôle de « La Grande Duchesse de Gérolstein », éblouissant toutes les têtes couronnées pendant l’Exposition Universelle de 1867,</li>
<li><strong>Kiri Te Kanawa,</strong> inoubliable Elvire et tant d’autres fières héroïnes…</li>
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<h3>Mais aussi :</h3>
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<li><strong>Edwige Feuillère</strong>, inoubliable impératrice des scènes dramatiques,</li>
<li><strong>Edith Piaf</strong> et <strong>Dalida</strong>, Divas de légende si chères au coeur des publics et dont les refrains firent le tour du monde.</li>
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<p>Et toutes celles qui sortiront au dernier moment des coulisses de nos mémoires, avant d’entrer en scène dans cette exposition. Somptueux tissus, riches broderies, perles et paillettes, fourrures, plumes et pierres précieuses rivalisent d&rsquo;éclat. Les costumes sont prétextes à une débauche d’ornements pour magnifier l&rsquo;apparence des Divas. Peu importe le rôle qu’elles interprètent, à la scène comme à la ville. Lorsqu’une Diva apparaît, au sortir d’une limousine, sur le pont d’un yacht, la passerelle d’un avion ou le balcon d’un hôtel, elle est toujours sous les feux de la rampe, toujours sur scène. Rien n’est jamais de trop pour éblouir et séduire. Mais l’histoire est parfois faite de légendes. N’est pas Diva qui veut ! Il faut du talent, du travail, du courage, de la générosité et cet indéfinissable quelque chose en plus, qui magnifie une artiste, lui fait brûler les planches et donner au public un aperçu du paradis. Loin, très loin des clichés, un des traits les plus marqués de nos Divas modernes est bien souvent l’humilité face à leur art et à ceux qui y participent, chefs d’orchestre, metteurs en scène, costumiers, partenaires…</p>
<p>L’exposition présentera<strong> la vision de quelques grands couturiers d’aujourd’hui </strong>pour ces Divas modernes, avec entre autres les costumes créés par Christian Lacroix pour Renée Fleming au Metropolitan Opera, New York ; par Maurizio Galante dont ceux portés par June Anderson pour le défilé de Haute Couture en janvier dernier ; ou ceux créés par Frank Sorbier pour « La Traviata », dans la mise en scène d’Henry &#8211; Jean Servat pour « Opéras en plein air »…</p>
<p>L’exposition montrera aussi des accessoires, bijoux, coiffures, chaussures, nécessaires à maquillage, malles de voyages (dont certaines fabriquées tout exprès par la maison Vuitton)… et tant d’autres effets et objets indispensables à l’aura des divas, évoquant leurs légendes dorées.</p>
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