Le chapeau dans le costume de scène

Découvrez l'univers du chapelier !

L'exposition "Artisans de la scène. La fabrique du costume" met en avant les artisans qui oeuvrent à la fabrique des tenues des grands spectacles. Les chapeaux demandent un véritable savoir-faire qui relève du métier de chapelier

Un métier 

Le chapelier utilise surtout le feutre, la paille et le tissu tandis que le travail du modiste relève de la création et du domaine artistique. Dans les ateliers de couture, les modistes confectionnent les chapeaux et toutes les coiffes à l’exception des diadèmes réalisés par l’atelier de décoration sur costumes. A la scène trois impératifs sont à respecter : confort de l’artiste, légèreté et stabilité du chapeau sur la tête.

Le saviez-vous ?

Dans La Flûte enchantée, mise en scène de Robert Wilson en 1991 à l’Opéra Bastille, les coiffes dessinées par Kenzo à la reprise, pour les dames de la Nuit ont posé souci aux modistes. Ne travaillant pas le métal, l’un des matériaux choisis par le décorateur, elles ont créé un prototype réalisé en fil de laiton et en sparterie.

Un artisan

La maison Gencel, de père en fils, existe depuis la fin du XIXe siècle. Spécialiste des chapeaux pour la scène (Lido, Moulin Rouge, Opéra national de Paris, Comédie- Française, cirque, etc.), elle a fermé ses portes en 1990. Un modèle est présenté en vitrine.

Un peu d'histoire ...

  • XIIIe s. Chapeaux en feutre / bonnets
  • Renaissance :Toques / bérets
  • XVIIIe s. bicornes et tricornes
  • XIXe s. capotes féminines / chapeaux melon / capelines / hauts-de-forme